La laine de coton a des qualités incomparables pour l’isolation de votre maison : notamment sa légèreté et son pouvoir d’hygrorégulation. La laine de coton peut ainsi être mise en oeuvre même si le support est peu porteur, ou encore que la maison est humide.

Une isolation en laine de coton avec un R de 7 m².K/W, c’est moins de 5 kg par m² ! Et même avec un R de 9, on reste sous la barre des 6 kg/m². C’est le meilleur rapport poids / performances thermiques

Tout comme le coton est un matériau sain pour le corps humain, qui absorbe la transpiration puis l’évacue tranquillement, le coton est un excellent régulateur d’hygrométrie pour la maison.

En rénovation, c’est un avantage décisif : les fibres de coton recyclées absorbent l’humidité ambiante sans perdre leurs qualités isolantes. Cette qualité particulière du coton utilisé pour l’isolation thermique permet aux occupants de la maison de gagner en confort.

En effet, en absorbant l’humidité ambiante, et en la restituant progressivement dans l’air, la laine de coton assure une atmosphère saine même dans les maisons humides.

En matière d’isolation thermique le point de rosée correspond à un risque que l’humidité ambiante d’une pièce se condense en traversant les couches successives d’une paroi donnant sur l’extérieur : le cas échéant, l’humidité qui se condense peut provoquer la détérioration de la couche dans laquelle le phénomène se produit.

Aucune crainte du point de rosée avec la laine de coton, tout risque de dégradation provoquée par le point de rosée est à exclure. Votre isolation ne sera pas détruite par l’humidité conjuguée au gel !

• Résistance aux envahisseurs rongeurs, insectes et moisissures

Les additifs naturels mélangés à la laine de coton lors de sa fabrication la protègent des insectes, des champignons et des moisissures.

• Confort d’été et déphasage thermique

La laine de coton fait preuve d’un avantage décisif par rapport aux laines minérales : ses qualités de déphasage thermique.

Le déphasage thermique, c’est le temps nécessaire à un échange de température entre l’intérieur et l’extérieur d’une maison. Avec une épaisseur suffisante, la chaleur du toit s’accumule dans la laine de coton et ne parvient à la traverser qu’au bout de 6 à 7 heures environ. Trois fois plus élevé que celui d’une laine de verre, le temps de déphasage thermique de la laine de coton permet, en plus d’une excellente isolation contre le froid :

  • de se préserver contre la chaleur en été
  • de conserver la fraîcheur nocturne pendant les canicules

• Performance thermique

La performance thermique de la laine de coton, est excellente : avec un lambda autour de 0,042 watt par mètre kelvin, elle permet de réaliser une isolation sans mettre en oeuvre une épaisseur plus importante qu’avec un isolant minéral. C’est un isolant écologique qui n’impose donc pas de contrainte d’épaisseur : 30 cm de laine de coton suffisent à atteindre la résistance thermique  R de 7 mètres carré-kelvin par watt demandé pour l’obtention du crédit d’impôt.

En plus, compte tenu de son très faible poids, elle permet de réaliser facilement une isolation présentant une résistance thermique allant encore au-delà de ce minimum requis ! Comme tout isolant en vrac de texture souple, la laine de coton s’infiltre dans le moindre interstice, ce qui permet d’éviter efficacement les ponts thermiques dans l’isolation.

  • Excellente isolation acoustique

La laine de coton est un excellent frein aux ondes sonores, grâce à sa texture fibreuse et cotonneuse qui en fait un excellent isolant acoustique.

  • Durée de vie exceptionnelle

On estime la durée de vie de la laine de coton aux environs d’une quarantaine d’années. C’est un investissement fait pour longtemps, qui ne nécessite pas d’être refait à intervalle régulier. Ceci doit bien évidemment être pris en compte dans la pertinence économique d’un tel choix.

La nature intrinsèque de la laine de coton est très différente des isolants minéraux tels que la laine de verre ou la laine de roche : l’air n’est pas seulement piégé entre ses fibres mais à l’intérieur des fibres même de la laine de coton. Très légère, et surtout très souple, elle subit peu les effets de la gravité, et ses fibres ne se cassent pas comme celles des laines minérales qui s’effondrent sur elles-mêmes, deviennent compactes et perdent leur pouvoir d’isolation.

  • Les performances sanitaires

La laine de coton ne contient pas de micro-fibres cassantes, a contrario des matériaux obtenus à partir de verre ou de roches siliceuses qui, transformés en fibres cassantes sont très irritantes pour la peau et les voies respiratoires (inflammations, trachéites, laryngites, etc.). Issue du papier recyclé, elle n’émet pas de composés organiques volatiles (COV), ni de formaldéhyde ou métaux lourds risquant de provoquer allergies et asthme.

Le traitement au sel de bore présent également dans la laine de verre et roche permet de protéger la ouate des insectes et de la vermine et la rend résistante au feu. Il y a par ailleurs 2 fois moins de sel de bore dans la laine de coton que dans la laine de verre ou de roche ce qui confère à la laine de coton des risques sanitaires très inférieurs aux autres isolants.

  • Hygrométrie et perspiration

Meilleure qualité de l’air.   Une  des  différences   majeure  avec  un   isolant   classique    est    la perspiration. Car, une maison qui  ne  respire  pas devient vite  un  nid  à maladies. La qualité de l’air est médiocre, les polluants et les micro-organismes s’accumulent dans l’air ambiant, l’humidité augmente et entraîne des moisissures : le pare-vapeur d’une laine minérale empêche la maison de respirer.

  • Le comportement au feu

Des additifs non toxiques, conformes à la directive REACH, sont ajoutés lors de la fabrication afin d’améliorer la réaction au feu de la laine de coton. Le sel de bore, par exemple, forme des molécules d’eau en cas de chauffe.

Elle est classée M1 (euroclasse B-S2 d0), soit combustible mais ininflammable.. Elle ne s’enflamme pas et ne propage pas les flammes, grâce à son important déphasage thermique. Le temps d’effondrement d’une ossature isolée en ouate est d’une 1h ¼ , contre 1h pour la laine de roche et 45’ pour la laine de verre. La structure en laine de roche fond avant de s’écrouler alors que la laine de verre brule et la ouate se consume.

(*) une maison dont la toiture n’est pas isolée perd 30% de son chauffage par le toit !